Sans surprise, la défaite du Real Madrid face à Manchester City (1-2) mercredi en Ligue des champions fragilise un peu plus le poste de Xabi Alonso. Selon le journal As, le curseur de patience des dirigeants madrilènes aurait avancé après ce revers. Alors qu’ils se donnaient jusqu’à la Supercoupe d’Espagne (du 7 au 11 janvier) comme timing de réflexion sur l’avenir de l’entraineur madrilène, celui-ci sera attendu au tournant plus tôt.
Aucun ultimatum n’a été fixé au technicien, assure le journal, mais les trois prochains matchs de Liga à Alavès, contre le FC Séville et le Real Betis sont désormais considérés comme déterminants pour sa survie sur le banc madrilène.
« Tous les regards sont tournés vers ces trois rencontres décisives »
Mercredi, le Bernabeu a accompagné la défaite de son équipe de sifflets nourris et de critiques acerbes au micro des médias espagnols, autour du stade. Mais la presse et les joueurs ont trouvé des circonstances atténuantes au technicien espagnol, arrivé l’été dernier en remplacement de Carlo Ancelotti. Le visage combatif de l’équipe et le soutien appuyé de nombreux joueurs pour Alonso lui ont offert un petit répit.
« Le Real Madrid continue de prôner la patience, mais comme pour toute chose, il y a des limites », explique As. « La réaction du club madrilène a attiré l’attention car elle laisse entendre que la simple attitude ne suffit plus il faut aller plus loin. La question à laquelle ils tentent de répondre est de savoir si cette équipe, cet entraîneur et cet effectif peuvent redresser une situation déjà plus qu’inquiétante. »
« Désormais, tous les regards sont tournés vers ces trois rencontres décisives. »
« Ce n’est pas une situation nouvelle »
Mercredi, l’ancien joueur de Liverpool, du Bayern et du Real a expliqué ne pas avoir rencontré son président Florentino Perez après la défaite. « Non, non, non, nous ne sommes pas croisés. J’ai eu des entretiens flashs (courtes interview aux médias détenteurs de droits) et je suis venu ici directement », a-t-il expliqué en conférence de presse. Il a aussi confié avoir compris les sifflets et être bien conscient de la menace autour de son avenir à Madrid.
Mercredi, l’ancien joueur de Liverpool, du Bayern et du Real a expliqué ne pas avoir rencontré son président Florentino Perez après la défaite. « Non, non, non, nous ne sommes pas croisés. J’ai eu des entretiens flashs (courtes interview aux médias détenteurs de droits) et je suis venu ici directement », a-t-il expliqué en conférence de presse. Il a aussi confié avoir compris les sifflets et être bien conscient de la menace autour de son avenir à Madrid.
« Ce n’est pas une situation nouvelle pour beaucoup d’entraîneurs », a-t-il rappelé. « Il faut faire avec. Que l’on soit l’entraîneur du Real Madrid ou de n’importe quel autre club, il faut être prêt à y faire face avec calme, responsabilité et un esprit critique. Et nous y sommes. Mais il faut savoir que les choses peuvent changer et que tout peut arriver. Aujourd’hui, malgré le résultat, j’ai constaté des points positifs, tant collectivement qu’individuellement. Et puis, il y a eu des choses qui n’ont pas fonctionné. Mais nous sommes en plein dedans. »
Article original publié sur RMC Sport
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