Pourquoi les gloires brésiliennes s’éloignent des bancs quand l’Argentine en fait une école

Les plus grandes figures du football brésilien continuent d’habiter les mémoires et les écrans 📺✨, mais rarement les bancs de touche. Ronaldo, Ronaldinho, Romário… tous ont quitté le terrain sans jamais revenir y transmettre leur savoir en tant qu’entraîneurs. Un contraste frappant avec l’Argentine voisine 🇦🇷, où les anciens internationaux sont nombreux à avoir embrassé une seconde carrière sur le banc 🧠⚽.

 

 

Actualité/Sports/Foot

Publié le 6/19/2025 à 11:30 pm

Joseph Durandis  journaliste  de caphaitiennews.com

 

 

Cette dynamique a récemment trouvé un symbole fort: la nomination de Carlo Ancelotti 🇮🇹 à la tête de la Seleção, effective en mai 2025. L’Italien devient ainsi le premier sélectionneur étranger du Brésil depuis 1965, et seulement le quatrième de toute l’histoire de la Confédération. Ce choix prestigieux, salué pour son ambition, souligne toutefois une réalité : le Brésil, malgré son immense vivier de talents 🌱, peine à former des entraîneurs issus de ses propres icônes.

 

À l’inverse, l’Argentine multiplie les exemples 📚: Diego Simeone, référence européenne avec l’Atlético de Madrid 🔴⚪; Marcelo Gallardo, bâtisseur d’un cycle glorieux à River Plate 🏆 ; Lionel Scaloni, sélectionneur champion du monde en 2022 🌍; ou encore Hernán Crespo, Gabriel Heinze, Martín Demichelis, Gerardo Martino. La tradition argentine valorise la transmission, avec une culture technique et une formation à long terme intégrée dès la retraite sportive 📈.

 

Le cas brésilien ne relève pas d’un désintérêt, mais plutôt d’un écosystème particulier. Le métier d’entraîneur y est extrêmement instable: les changements de staff sont fréquents 🔁, la pression médiatique intense 🔥, et la tolérance à l’échec quasi inexistante 🚫. Dans ce contexte, de nombreux anciens joueurs — souvent indépendants financièrement 💰 — privilégient d’autres voies : médias 🎙, gestion d’image 📸, politique 🏛, ou retrait discret.

 

🟡 Des exceptions notables existent toutefois. Dunga, capitaine emblématique du sacre de 1994 🏆, a dirigé la Seleção à deux reprises (2006–2010 puis 2014–2016). Si ses résultats sont restés mitigés, son parcours démontre qu’un ancien grand joueur peut tenter la transition… mais aussi en révéler toutes les difficultés dans un contexte impitoyable. Dans la continuité, Rogério Ceni, Fernando Diniz ou encore Dorival Júnior incarnent une tentative de renouvellement local 🔄, avec des profils plus enracinés dans les réalités techniques du championnat brésilien. Des efforts récents ont également été entrepris pour structurer les filières de formation 🏗. Mais la transition reste lente 🐢, comparée à l’Argentine, qui mise résolument sur ses anciens internationaux pour bâtir l’avenir de son football 🇦🇷.

 

Le contraste ne relève pas d’une opposition entre intelligence tactique 🧠 et créativité instinctive 🎨, mais de choix structurels. Le Brésil continue de produire des artistes tout comme l’Argentine, mais peu d’architectes du jeu 🏛⚽.

 

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