Actualité/Sports/Foot-Selection national
Publié le 10/14/2025 à 1:30 pm
Joseph Durandis journaliste de caphaitiennews.com
Haïti a chuté à Tegucigalpa (3-0), mais les jours qui ont précédé cette rencontre, après la brillante victoire face au Nicaragua (3-0), les 𝐆𝐫𝐞𝐧𝐚𝐝𝐢𝐞𝐫𝐬 nous ont fait vivre l’extase, nous ont redonné le droit de rêver, d’exister — ne serait-ce que le temps d’un match — pour tout un peuple.
Ils sont tombés, oui. Mais dans leur chute, ils ont réveillé quelque chose de plus fort que la douleur : l’espérance. Car chaque fois que les 𝐆𝐫𝐞𝐧𝐚𝐝𝐢𝐞𝐫𝐬 foulent la pelouse, c’est tout un peuple qui s’évade — loin des coupures, du tumulte, du quotidien qui pèse. Le ballon devient un bateau de papier sur lequel Haïti dépose ses rêves les plus fragiles, mais aussi les plus têtus.
Ce rêve de Coupe du monde, vieux de plus d’un demi-siècle, n’est pas qu’une ambition sportive : c’est une quête de dignité, une façon de dire au monde que, malgré la tempête, le drapeau tient encore debout. Quand Haïti marque, c’est la nation tout entière qui respire à nouveau.
La défaite à Tegucigalpa a été une pluie froide sur une flamme ardente. Mais même trempée, la flamme brûle encore. Car ces joueurs ne courent pas seulement derrière un ballon — ils courent pour une idée d’Haïti, pour ce pays que beaucoup quittent, mais que personne n’oublie.
Ils sont nos messagers d’espérance, nos poètes en crampons. Leur combat, c’est le nôtre. Et même si la route vers 2026 s’assombrit, elle n’est pas fermée. Tant qu’un Grenadier relèvera la tête, le rêve ne mourra pas.
Alors soutenons-les. Encourageons-les.Car tant qu’ils jouent, Haïti respire.
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